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Top 10 des villes les plus attractives pour l’entreprenariat féminin

Article publié le 21 novembre 2017

Chaque année, les femmes créatrices d’entreprise sont de plus en plus nombreuses, et ce malgré les obstacles qu’elles rencontrent. L’index WE Cities classe les villes qui leur sont le plus favorable.

L'index classe les métropoles selon 5 catégories : les marchés, le talent, les capitaux, la culture et la technologie. 

1. New York

Sans surprise, New-York arrive en tête du classement, à la fois pour son environnement de travail et le potentiel de développement des entreprises implantées sur son territoire. La métropole attire par ses marchés faciles d’accès et son accueil favorable réservé à l’entrepreneuriat féminin. Des atouts qui expliquent sans doute pourquoi près d’un demi-million de femmes possèdent leur propre entreprise à New-York (soit bien plus que dans n’importe quelle autre ville américaine)[1].


2. Baie de San Francisco

Toujours aux États-Unis, la baie de San Francisco prend la 2e place du classement grâce à la catégorie « capitaux ». Celle-ci évalue la valeur et la fréquence des fonds reçus par les femmes, proportionnellement à ceux perçus par les hommes. Avec un tel atout, pas étonnant que trois des femmes d’affaires les plus célèbres aux États-Unis – Sheryl Sandberg (directrice des opérations de Facebook), Marissa Mayer (PDG de Yahoo) et Meg Whitman (PDG de Hewlett-Packard Enterprise) – soient à la tête d’entreprises situées dans la baie !


3. Londres

La capitale anglaise occupe la dernière marche du podium. Elle doit notamment cette place à la catégorie « technologies », qui mesure la capacité des femmes entrepreneures à accéder à l’information et leur degré de connectivité à Internet et aux réseaux sociaux.


4. Boston

Retour aux États-Unis, où Boston ravit la 4e place du classement grâce à la catégorie « talents ». Celle-ci prend en compte le nombre de femmes diplômées et la force de travail qualifiée disponible sur place. Selon une étude du Boston redevelopment authority[2] datant de 2014, près de 40 % des femmes auraient, en effet, un niveau BAC +3 ou supérieur à Boston, alors qu’elles ne seraient que 28,2 % dans le reste des États-Unis.


5. Stockholm

Si Stockholm obtient la 5e place du classement, c’est grâce au potentiel de développement élevé des entreprises implantées sur son territoire. Dans la capitale suédoise, il est en effet facile, pour les femmes, d’accéder aux technologies de l’information et de la communication (Internet, réseaux sociaux…). L’entreprenariat féminin bénéficierait également d’un bon accueil.


6. Et Paris dans tout ça ?

Un peu à la traîne, la capitale française prend la 12e place du classement. Son plus grand atout ? La facilité d’accéder, sur place, à un personnel qualifié. Pour Stéphanie Cardot, fondatrice de l’entreprise « To do today », si Paris veut devenir aussi attractive que les métropoles américaines, il lui faut toutefois instaurer « une culture de l’entrepreneuriat dès le plus jeune âge ». Un axe de travail pour les prochaines années ?

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