Favoriser l’éco-attitude

Une vraie politique de développement durable ne peut se contenter de grands discours. Cela commence par l’adoption de petits gestes « verts » quotidiens et la dématérialisation des documents qui transitent chaque jour dans l’entreprise. Cette « green révolution » est résolument en marche chez Generali depuis le début des années 2000.

Objectif zéro papier

Une équipe de gestionnaire autour du nouvel outil informatique Maestro

Une équipe de gestionnaire autour du nouvel outil informatique Maestro

Abolir les supports papier : un concept difficile à imaginer chez un grand assureur où les courriers entrants et sortants se comptent par milliers. Et pourtant… Grâce à la mise en place d’un nouvel outil informatique (dénommé Maestro) et de nouvelles procédures de travail, Generali France est en voie de relever ce défi.

Le service Epargne et placements de la Direction des particuliers a été le premier à se lancer dans l’aventure en 2009, suivi un an plus tard par les services de l’Indemnisation des sinistres. Tous les documents qui leur sont destinés sont désormais numérisés et envoyés dans la corbeille électronique des gestionnaires concernés. Le suivi de dossier est ensuite entièrement dématérialisé. L’information peut ainsi être partagée immédiatement par tous et traitée plus rapidement, tout en permettant une utilisation plus responsable du papier. Finies, aussi, les pertes de dossiers. Le principe a été étendu à d’autres services en 2011 (notamment Retraite et prévoyance collective).
Prochain enjeu : la dématérialisation progressive des 25 millions de documents qui sortent chaque année de l’entreprise. À suivre !

Économiser, trier, recycler

Les deux camionnettes électriques qui acheminent le courrier

Les deux camionnettes électriques qui acheminent le courrier


À la Plaine St Denis, où travaillent plus de 4000 collaborateurs, des économies d’énergies importantes ont été réalisées grâce à l’installation de détecteurs de présence dans les sanitaires, la mise au ralenti des immeubles la nuit et le week-end, un réglage vertueux de la température et de la climatisation des bureaux…
Entre les différents sites, le courrier est  acheminé par 2 camionnettes électriques.

 

 

Ces poubelles de tri sélectif sont à disposition de tous les salariés

Ces poubelles de tri sélectif sont à disposition de tous les salariés


Pour réduire le volume des déchets de bureau incinérés, des bacs de collecte de vieux papiers, des cartouches d’encre d’imprimantes, des piles et des bouchons usagés ont par ailleurs été installés. Même s’il reste encore de nombreuses voies d’optimisation dans des bureaux dont la construction initiale n’avait pas prévu ces usages et nouvelles normes.

De même, des poubelles de tri sélectif sont à disposition des salariés à la cantine. Une manière d’encourager chacun à réduire l’impact du groupe sur l’environnement.

Une initiative qui en dit long

Sur les sites de La plaine St Denis, les collaborateurs sont incités à ne pas jeter n’importe où leurs gobelets de café usagés. Vingt gobelets rapportés à la machine à café et réintroduits dans le distributeur donne droit à un café gratuit. 800 000 gobelets plastiques sont ainsi recyclés chaque année, devenant des cintres ou encore des pieds de lampe !

 

Le chiffre qui compte

2 000

C’est le nombre de collaborateurs de Generali France qui travailleront fin 2011 de façon dématérialisée, c’est-à-dire sans documents papiers, grâce au système Maestro.

Zoom

Generali France a réalisé un bilan carbone de ses activités, selon la méthode de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Le groupe possède ainsi une idée de la quantité de gaz à effet de serre qu’il émet : 9 003 tonnes d’équivalent carbone (TéqC) en 2009 pour ses différents sites (Paris, La Plaine St Denis et ses implantations en province). Cette évaluation inclut les déplacements des commerciaux ainsi que ceux des salariés entre leur domicile et leur lieu de travail. Un résultat satisfaisant dans la mesure où ces émissions correspondent à un poids carbone annuel par salarié de 1,25 TéqC, soit moins que le ratio habituellement en vigueur dans le secteur tertiaire (entre 2 et 4 TéqC par personne selon le Bureau Veritas). Mais les efforts doivent tout de même continuer.